Survit-on à un désaccord?

Survit-on à un désaccord ?

 

Ce soir ton regard m’embarrasse,

Me brûle les yeux

Mes mots s’emmêlent autour d’un simple aveu

Plus rien n’existe et tout se glace

Plus de complices, plus de nous deux.

 

Un mot de trop, la guerre éclate

Ce n’est plus un jeu

Les répliques blessent dans un écho furieux

La pièce se transforme en théâtre

De l’affrontement entre deux enjeux

 

 

Refrain:

Survit-on à un désaccord ?

Parfois amour parfois remords

Comment comprendre qui a tort ?

Quand la raison nous ignore

Et prend la colère pour décor.

 

 

Une phrase s’échappe telle une claque

Sauve qui peut

Je me ressens soudain vraiment honteux

Comme un enfant manquant de tact

Comme un adulte malheureux

 

Je n’voulais pas te faire de mal

Mais je t’en veux

Ou plutôt mon honneur qui est envieux

A présent que mon cœur s’emballe

A présent que discuter on ne peut

 

 

Refrain:

Survit-on à un désaccord ?

Parfois amour parfois remords

Comment comprendre qui a tort ?

Quand la raison nous ignore

Et prend la colère pour décor.

Seul retranché dans mon espace

Prévu pour deux

Je cherche à réparer ce que je peux

Dans le temps ne plus laisser trace

Ne plus laisser de scène à deux

 

J’aimerais te dire ce qui se passe

Me dépasse un peu

Mais je pense être toujours aussi peureux

Pouvoir te confier mes angoisses

Et t’assurer que « nous deux » je le veux

 

 

Refrain:

Survit-on à un désaccord ?

Parfois amour parfois remords

Comment comprendre qui a tort ?

Quand la raison nous ignore

Et prend la colère pour décor.

 

 

Je te regarde pleurant et lasse

Oui je m’en veux

Je m’en veux de t’avoir touché comme eux

Comme ceux qui te font perdre espoir

Ou ceux qui te paraissent heureux

 

J’aim’rais te réchauffer ce soir

De mes bras au creux

Qu’avec moi tu verras ce sera mieux

J’aim’rais que tu oublies ce soir

Et que tu puisses m’aimer encore un peu…

 

J’aim’rais te réchauffer ce soir

De mes bras au creux

Qu’avec moi tu verras ce sera mieux

J’aim’rais que tu oublies ce soir

Et que tu puisses m’aimer encore un peu…