Je déteste les « non-dits » les situations compliquées où on se complait dedans, c’est d’ailleurs quelque chose que j’ai du mal à saisir...

Publié le par chauve-stephane

Pour commencer, on va chercher à te connaître un petit peu plus… Pourquoi Clara Plume ? C’est en lien avec l’écriture ou plutôt avec le sens de léger ?

Pour « Clara » c’est que j’aime les choses claires, lumineuses, et la franchise !!! Je déteste les « non-dits » les situations compliquées où on se complait dedans, c’est d’ailleurs quelque chose que j’ai du mal à saisir... La clarté est pour moi synonyme de simplicité, une sorte de raccourci pour profiter de la vie !

Pour plume c’est que j’ai un mini gabarit, « 1, 72 m pour 52kg, une sorte de poids plume »

J’ai lu que ton enfance était « classique et bohême ». C’est un peu contradictoire… Alors, comment étais-tu petite ?

Oui un peu contradictoire mais pas tant que ça…Disons que j’ai eu de réels cadres mais en même temps une liberté d’expression infinie et on m’a beaucoup sensibilisée à la littérature, à la poésie et à l’art en général. On me disait aussi que j’avais un aïeul poète, je pense que ça a éveillé ma curiosité. Pour te répondre j’étais une petite fille qui alternait rêveries et hyperactivité, un drôle de mélange…

Ton goût de l’écriture est apparu dès l’enfance ?

Oui par ennui, j’avais de gros problèmes de sommeil et l’écriture est devenue une béquille, puis un allié.

Après des études de philosophie, tu deviens comédienne. Tu écris aussi des pièces de théâtre. Comment passe-t-on du cours Florent à la musique ? Ca t’a toujours attiré ou c’est plutôt un concours de circonstances ?

Le goût des mots d’abord, mais plutôt la magie de ma rencontre avec Luca car auparavant rien n’était vraiment sérieux concernant la chanson.

D’ailleurs, tu joues d’un ou plusieurs instruments ?

J’apprends le piano, j’adore…

Commenter cet article