C’est un univers dans lequel on vit. On n’est pas prisonnier mais on est dedans.

Publié le par chauve-stephane

C’est un univers dans lequel on vit. On n’est pas prisonnier mais on est dedans.

Caroline, j’ai vu que tu es à l’origine des illustrations sur la pochette, c’est un peu ton domaine. Elles sont aussi très présentes dans vos vidéos. J’ai l’impression qu’elles font presque partie de l’univers de chaque chanson.

Caroline : En fait, même la maison est comme ça. C’est comme si tout était un peu lié, Ce n’est pas vraiment un travail… C’est un univers dans lequel on vit. On n’est pas prisonnier mais on est dedans. Ce n’est pas juste une illustration. Tu peux aller voir sur internet, notre maison c’est la Villa Verveine et toute la maison est comme ça.

Et comme tout est imbriqué, c’est difficile de classer votre musique. J’ai même lu sur le net qu’on vous présentait comme des poètes électriques. Pour moi, ça m’a un peu fait penser à Portishead, en écoutant « Play guitare for me ». Alors Laurent, comment pourrais-tu caractériser ta musique ?

Laurent : Ecoute, on ne sait pas trop parce qu’on a du mal à se classer. On vient d’univers assez différents et on s’est retrouvé dans ce projet. Et toi, tu classerais ça comment ?

Justement, moi je ne peux pas vous mettre dans des cases. Quand j’ai écouté, j’ai accroché assez rapidement. J’ai été séduit par cet univers.

Laurent : Mais c’est vrai que nous, ce n’est pas vraiment de la chanson. Là, actuellement, on a fait quatre morceaux électro-rock. Sur scène Caro se lâche. Ce qu’on a en commun au niveau de notre musique, c’est peut-être ce côté-là. Au début, justement on avait appelé ça de la poésie électrique mais ça ne parlait pas trop. Et puis quand tu parles poésie, il y a pas mal de portes qui peuvent se fermer, c’est ce qu’on a constaté.

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