Epsylon (1/3) On a toujours cette envie de faire de la musique folk-rock.

Publié le par chauve-stephane

Salut Nicolas. Avant de parler du fond, pour commencer, comment le projet Epsylon est-il né ?

Le groupe a dix ans même si, avec le temps, certains musiciens ont changé. A la base, nous étions une bande de copains. On jouait entre nous pour le plaisir. Un jour, on s’est inscrit à un tremplin mais pour pouvoir participer il nous fallait un nom. Un membre du groupe a proposé Epsylon et on a tous accepté. Notre nom n’a donc aucune signification.

Le groupe a donc beaucoup évolué en 10 ans. Comment peux-tu définir votre musique ? 

Notre musique a toujours eu sa formule actuelle : des instruments traditionnels sur une base rock. Bien sûr, l’âge et les années ont fait que le groupe a mûri et la musique aussi. Par contre, on a toujours cette envie de faire de la musique folk-rock.

Comment élaborez-vous vos chansons ? Vous partez plutôt des textes ou de la musique ?

En général tout part de la musique. Un d’entre nous apporte une idée, très souvent des parties rythmiques, puis on travaille dessus en commun, en fredonnant des petites mélodies. On essaye d’arranger nos morceaux. La musique se construit petit à petit et à la fin on écrit les paroles. C’est très rare que l’on parte du texte. C’est plutôt l’atmosphère musicale qui influence la création du texte.

Sur votre dernier album, on peut remarquer plusieurs participations. Vous avez l’habitude de travailler avec d’autres artistes ?

Sur l’album précédent Manufacture du temps  on avait déjà collaboré avec deux paroliers. Pour ce quatrième album, Ouvrage du cœur, on a réitéré la démarche. On a donc travaillé avec des paroliers de notre entourage (Patrice Martineau pour Requiem) ou  avec des personnes que nous avions croisées lors de nos concerts comme le leader du groupe Archimède, Nicolas Boisnard, qui a écrit le morceau La même histoire ou  Pierre Parys qui a écrit Feu et fièvre. Mais les collaborations s’organisent exclusivement au niveau des textes.

Sur ces collaborations vous imposez des thèmes ou au contraire on vous propose des textes librement écrits ?

Ca dépend. Pour Requiem, Patrice (le père d’Antonin, bassiste du groupe) connaissant bien le groupe, est parti de la musique et nous a proposé un texte. Pour Pierre et Nicolas, c’est un peu différent. On les a un peu aiguillés sur l’état d’esprit de la chanson qu’on attendait. Mais ils avaient bien sûr une liberté d’action. Si on fait participer quelqu’un d’autre, c’est aussi pour qu’il puisse nous apporter quelque chose. Après s’il y a des modifications à faire, on le dit mais bien souvent cela correspond à nos attentes. 

Epsylon (1/3) On a toujours cette envie de faire de la musique folk-rock.

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