Il y a eu la belle histoire du clip « Vers l’avant » qui m’a permis de signer un contrat de production avec une maison de disques qui s’appelle At(h)ome.

Publié le par chauve-stephane

Ton EP « Vers l’avant » est sorti fin octobre. Tu avais sorti un album « Je voudrais être star »en 2011. Alors pourquoi revenir à un format plus court ?

Cet EP je l’ai enregistré il y a deux ans dans une optique de démarchage pour en faire un disque. Ce n’était pas un produit en tant que tel. Puis il y a eu la belle histoire du clip « Vers l’avant » qui m’a permis de signer un contrat de production avec une maison de disques qui s’appelle At(h)ome. Mais pour lancer le projet et accompagner le buzz du clip, il nous fallait un produit à vendre et à mettre en ligne. On a décidé de choisir cet EP pour que l’on puisse découvrir mon univers musical. Par contre, l’objectif reste l’album. Je suis déjà en train de réenregistrer des titres et je me suis remis activement à l’écriture avec pour objectif de sortir l’album à l’automne 2016.

C’est donc le clip qui a amorcé la diffusion de l’EP et la naissance de ton futur album.

C’est vraiment le clip qui a lancé la machine. C’est une belle histoire. Je ne l’avais même pas commandé. C’est un copain qui aimait bien cette chanson qui m’a proposé de tourner le clip de ce titre en montrant le quotidien d’un SDF. J’ai accepté. Cet été il est venu me voir pour me présenter son travail. Je l’ai adoré et je l’ai mis en ligne sans aucune stratégie. Le clip est tellement beau, humain et social qu’il a vraiment bien marché. Il a même intéressé la presse : j’ai eu un article dans le Parisien, on a fait une émission sur RTL… C’est une belle histoire pour le SDF Bruno : il a retrouvé un logement, il a plus de clients en tant que cireur de chaussures dans la rue, il reçoit des cadeaux de la part des gens qui le reconnaissent… De notre côté, on a eu beaucoup de succès sur le net, et je pense que ce n’est pas fini. Cela nous a donc aidé tous les deux.

Il y a eu la belle histoire du clip « Vers l’avant » qui m’a permis de signer un contrat de production avec une maison de disques qui s’appelle At(h)ome.

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