Ecoute, on avait l’étoffe artistique pour faire le Zénith. On a fait un beau spectacle et tu en auras la preuve car il y a eu une captation.

Publié le par chauve-stephane

On s’était déjà vu au festival des Polysons l’année dernière. As-tu changé des choses depuis ?

Un petit peu. Déjà, on fait toutes les chansons en allemand.

Ca va être un choc pour le public…

Certainement, on est aussi accompagné par une fanfare de trente saxophones. J’avais envie de savoir combien de temps les gens pouvaient tenir face à ces trente saxophones. Moi y compris (rires). Réellement, on affine régulièrement le spectacle et il y a quelques nouvelles chansons. Tu pourras voir une évolution car je pense que l’on est plus fluide.

Fin 2014, avec tes musiciens vous avez fait le Zénith. Tu m’avais dit « on a les moyens et l’étoffe de faire quelque chose de bien au Zénith . On en est capable ». Plusieurs mois après es-tu satisfait de ce concert ?

Ecoute, on avait l’étoffe artistique pour faire le Zénith. On a fait un beau spectacle et tu en auras la preuve car il y a eu une captation. C’était important pour nous d’en garder une trace. On a eu de beaux invités : Giédré, les Innocents même Michel Cymès est venu faire un petit clin d’œil. C’était assez rigolo. Maintenant je pense que la limite était surtout au niveau médiatique. Je pensais que ce serait plus facile pour promouvoir ce spectacle. Au moment où nous avions réservé le Zénith, j’espérais qu’on diffuserait des morceaux à la radio par exemple… ça n’a toujours pas été le cas. Et puis, on devait faire Ruquier le samedi précédant le concert et j’ai été décommandé dans la journée de l’enregistrement. C’est dur à notre niveau car cette émission est un outil médiatique important. On aurait vraiment eu besoin de ça. Après, on a fait un super score mais je pense qu’on aurait pu faire mieux.

Ecoute, on avait l’étoffe artistique pour faire le Zénith. On a fait un beau spectacle et tu en auras la preuve car il y a eu une captation.

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