"L’idée était de suivre un parcours, suivre une vie, en 10 titres. Et j’espère qu’on le ressent à l’écoute. "

Publié le par chauve-stephane

Votre album Des angles et des épines est sorti à l’automne dernier. Est-ce que tu peux déjà en dresser un premier bilan ?

Un bon bilan plutôt. Nous tournons beaucoup, et ça c’est important pour nous. A l’heure du numérique, c’est le seul truc qui soit du dur, du réel: voir les gens qui nous écoutent en vrai. De la même manière, on va represser l’album à l’automne, donc oui, c’est bien.

On le présente comme un « fil narratif sur 10 titres ». Les chansons ont donc un lien les unes avec les autres ? Il nous raconte donc une histoire ?

L’idée était de suivre un parcours, suivre une vie, en 10 titres. Et j’espère qu’on le ressent à l’écoute. Chaque morceau se répond, fait écho à un autre. On ne voulait pas d’une suite de morceaux qui n’avaient rien à voir entre eux.

Vous vous démarquez musicalement mais vous avez aussi un rapport à « l’objet disque qui est très original ». A l’heure du mp3, vous êtes plutôt à la recherche du bel objet. Votre album est vendu sous la forme d’un coffret accompagné de cartes, de photos… et tout ça fait à la main ! Alors pourquoi un tel investissement personnel ? C’est le moyen de lutter contre la « musique virtuelle » ?

Oui c’est ça. Et le moyen aussi de remercier ceux qui font l’effort d’acheter le disque. On avait envie d’ajouter un peu de nous dedans quoi, ne pas en faire uniquement un objet sans âme, usiné.

J’ai l’impression (et là peut-être que je me trompe) que vous essayez de faire vraiment ce que vous avez envie sans vous poser trop de questions. Alors « jamais de calcul » pourrait être un bon slogan ?

C’est ça. On a la chance de faire vivre ce projet en totale indépendance, autant en ce qui concerne le disque que la tournée. Donc, on en profite.

"L’idée était de suivre un parcours, suivre une vie, en 10 titres. Et j’espère qu’on le ressent à l’écoute. "

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