"C’est plutôt une vision réaliste que pessimiste. C’est aussi une écriture narrative et romancée."

Publié le par chauve-stephane

Comment caractérises-tu votre musique ? J’ai lu qu’on pouvait la présenter comme du « hip-hop rock »…

Il n'y a jamais eu de calcul de notre part concernant la volonté d’associer des univers. C’est plutôt notre pratique d’auditeur de hip-hop qui nous a poussé par là. Le recours à l’instrumentation classique, orchestrale, s’est toujours fait en hip-hop, au moyen de « samples ». Là, l’idée, c’était de le faire vraiment, avec de vrais instruments, de vrais musiciens.

En page d’accueil de votre site, on peut lire « sad music for bad people ». Vos textes sont donc plutôt sombres… Vous avez une vision pessimiste de notre quotidien ou c’est un parti pris artistique ? Pas d’envie d’écrire sur des thèmes plus joyeux ?

C’est plutôt une vision réaliste que pessimiste. C’est aussi une écriture narrative et romancée. On raconte une histoire dans cet album. Et pour ce qui est d’écrire joyeux, je crois ne pas pouvoir y arriver.

Comment Cabadzi donne naissance à une chanson ? Qui fait quoi ? Ecrivez-vous d’abord le texte ou alors vous posez les mots sur une rythmique déjà existante ?

C’est très empirique. Moi (Lulu), je m’occupe du texte, Vikto et Jo des musiques. Et puis, au bout d’un moment, on se réunit, et on arrange les morceaux ensemble. Et pour chaque morceau la méthode est différente, bref, c’est expérimental comme méthode…

"C’est plutôt une vision réaliste que pessimiste. C’est aussi une écriture narrative et romancée."

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