"Si l’on s’attache aux textes, je dirais que oui, c’est une vision très personnelle de l’amour sous toutes ses formes. "

Publié le par chauve-stephane

Amour Athlétic club est présenté comme une déclinaison de l’amour sous toutes ses formes? Cette description correspond à ta vision personnelle de cet album ?

Si l’on s’attache aux textes, je dirais que oui, c’est une vision très personnelle de l’amour sous toutes ses formes. Je laisse à chacun le soin de les rencontrer en écoutant calmement l’album. Une chose est sûre, je ne mettrai jamais un texte dans lequel Micka ne se retrouvera pas.

Cet album est très lié avec ton histoire personnelle aussi, je pense à « Crystal Palace » ou « 601 ». C’est important pour toi ?

Je me considère davantage comme un observateur. L’utilisation du « je », c’est une façon d’assumer mais ce n’est pas pour revendiquer un côté autobiographique. « Crystal Palace », c’est davantage une observation des relations qu’il pouvait y avoir avec les filles qui gravitent autour du foot. La plus autobiographique, c’est sûrement « Les Plongeoirs » qui correspond à une période où j’aimais beaucoup plonger dans la nuit. « En 601 », ça l’est aussi d’une certaine manière et « Je voudrais tant », c’est carrément une déclaration d’amour à ma petite fille. Bon, oui, c’est quand même assez personnel (rires).

J’ai lu sur votre site qu’il a été enregistré dans un atelier au milieu des machines et des ouvriers. Alors pourquoi avoir choisi ce lieu et comment cela s’est déroulé ?

J’avais tourné le clip de « L’idylle » dans cet atelier et l’on s’était dit que ce serait intéressant d’enregistrer un jour dans un tel endroit. Avant l’enregistrement, en discutant avec Marc Denis avec qui nous avons réalisé l’album, nous y avons repensé. L’idée nous a enthousiasmés et Marc a tout mis en œuvre pour créer un studio mobile. C’était un truc de fou mais on avait tellement envie qu’il y ait de la sueur. On accueillait en plus, Philippe (Entressangle) et Marcello (Guiliani), section rythmique d’Étienne Daho qui venait d’enregistrer Lou Doillon dans un certain confort. On voulait les mettre dans un contexte inédit pour les bousculer. En fin de compte, ils se sont avérés tout terrain.

"Si l’on s’attache aux textes, je dirais que oui, c’est une vision très personnelle de l’amour sous toutes ses formes. "

Commenter cet article