"C’est toujours un régal de faire entrer tout ce petit monde dans le club."

Publié le par chauve-stephane

Alors pour commencer, pourquoi le nom De Calm ?

C’est toujours compliqué de choisir un nom de groupe. On aimait bien l’idée qu’il y ait le calme et puis, comme nous étions deux… A l’oral, ça sonnait « Deux calmes ». On a profité de l’écrit pour pervertir en quelque chose qui n’existait pas. Ça a donné « De Calm ». C’était déjà une manière de prévenir qu’il ne fallait pas se fier aux apparences.

Sur votre site internet, vous vous êtes décrits comme un club plutôt qu’un groupe, c'est-à-dire ?

Avec Mickaël, on a toujours eu le sentiment d’être président, entraîneur, joueur, soigneur ou encore cuisinier dans DE CALM. Et puis, comme je suis ancien joueur de foot, l’idée de club, ça a du sens. Il y a aussi un côté ouvert qu’on apprécie. Que ce soit pour l’album avec l’apport de Philippe Entressangle (batterie) et Marcello Giuliani (basse) ou sur scène avec Eloïse Lormand (basse, choeurs), Renaud Marquié (guitare, choeurs), Yann Lefebvre (batterie, choeurs) et Marc Denis (guitare), c’est toujours un régal de faire entrer tout ce petit monde dans le club. Les voyages ressemblent beaucoup à certains déplacements que je vivais dans le monde du foot.

De Calm ressemble aussi à une rencontre entre Mickaël et toi. Comment en êtes vous venus à travailler ensemble ?

Nos copines respectives étaient et sont toujours de grandes amies. Elles nous ont mis un revolver sur la tempe pour qu’on se mette au travail. Heureusement, j’avais des textes et Micka composait.

"C’est toujours un régal de faire entrer tout ce petit monde dans le club."

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