"C’était une passion dévorante mais je ne pensais pas en faire mon métier."

Publié le par chauve-stephane

Auren, pour commencer j’ai cru comprendre que ton nom de scène n’a pas vraiment de signification précise. Tu as trouvé ce nom un peu par hasard ?

Pas tout à fait, je m’appelle Aurélie. Je désirais absolument garder la racine et la quintessence de mon prénom « Aure », puis j’ai cherché une sonorité qui me plaisait, lorsque j’ai prononcé Auren, cela a été une évidence !

Ta rencontre avec la musique date de ton enfance. A-t-elle tout de suite pris beaucoup de place pour toi ou au début était-elle qu’un hobby ? Avais-tu à ce moment là l’envie de vivre de ta musique ou est-ce que tout cela est venu par la suite ?

La musique me berce depuis mon plus jeune âge, ma grand-mère m’a enseignée le piano lorsque j’avais 7 ans, et mes parents écoutaient des disques constamment. C’était une passion dévorante mais je ne pensais pas en faire mon métier.

Diplômée d’une école de commerce, tu travailles dans une maison de disques. C’était une volonté de ta part de côtoyer le monde de la chanson dans ta vie professionnelle ?

Je suis diplômée de l’EDHEC. Mais ma vocation première ne m’a jamais quitté, je voulais allier les deux. J’ai donc effectué mon stage de fin d’études chez Virgin, le label de Ben Harper, Benjamin Biolay, Alain Souchon, Manu Chao, Daft Punk;… J’avais envie de connaître ce milieu et ses rouages, j’avais envie de rencontrer les artistes, de découvrir des univers musicaux que je ne connaissais pas. Ce fut une expérience inoubliable et très enrichissante.

J’ai l’impression que ton chemin était tracé… Et il y a eu une rencontre avec Michael Jones. Premier tournant ?

Oui, il m’a offert mes premières « vraies scènes », un magnifique cadeau ! J’ai joué une trentaine de fois seule avec mon piano en ouverture de ses concerts.

"C’était une passion dévorante mais je ne pensais pas en faire mon métier."

Publié dans "J'ose" avec Auren...

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