"C’est surtout que je voulais un nom de scène « formule magique » et que Aïata qui veut dire « la femme mangeuse des nuages du ciel » c’était pour moi le symbole parfait..."

Publié le par chauve-stephane

Anouk Aiata est plus qu’une personne solo, c’est plutôt un duo. Peux-tu nous raconter ta rencontre avec Amos Mâh qui semble être un véritable élément déclencheur ?

Amos et moi, on se connaît maintenant depuis six-sept ans. Moi, j’ai pas mal fait de projets musicaux différents dans lesquels j’étais auteur-interprète. Et j’ai rencontré Amos dans un groupe de trip-hop. Très vite j’ai eu un bon feeling musical avec lui. Amos, c’est un peu un loup solitaire mais on a de grosses affinités musicales. Au fur et à mesure on a appris à se connaître et on s’est très vite rendu compte qu’il y avait une très belle alchimie humaine également. Deux ans après cette rencontre on a monté le projet Anouk Aïata.

Justement, j’ai lu, que le nom Anouk Aïata est d’origine maori. Pourquoi avoir choisi ce nom ? Tu as un lien particulier avec les Maori?

Oui, c’est une culture qui m’attire comme beaucoup d’autres d’ailleurs ! Ils ont plein de croyances là-bas. C’est surtout que je voulais un nom de scène « formule magique » et que Aïata qui veut dire « la femme mangeuse des nuages du ciel » c’était pour moi le symbole parfait : les nuages, la poésie, le rêve… la femme qui avalait tout ça. J’aimais l’idée de tous ces rêves qui passaient par ma bouche. C’est une image qui m’a beaucoup plu. Et puis je voulais des « a » dans mon nom et Anouk Aïata ça sonne super !

Serais-tu intéressée par un petit portrait chinois ?

Pourquoi pas, je ne l’ai encore jamais fait.

Alors si tu étais un animal…

Si j’étais un animal je serais… un oiseau. Parce que ça chante, ça vole, c’est mignon et ça voyage.

Si tu étais un instrument de musique…

Je serais je pense un ukulélé.

Parce que tu en joues ?

Amos m’en a acheté un, il y a quelques temps pour mon anniversaire. J’en joue un petit peu, mais je n’ai pas de quoi crâner… On va dire que je m’y essaye.

Si tu étais une légende…

Une légende ? Je serais la légende de la femme mangeuse des nuages du ciel, bien sûr !

Si tu étais un lieu…

Je serais une île des Cyclades.

Si tu étais un bruit…

Je serais le bruit du vent. Le duende comme disent les gitans. Le duende c’est le chant du monde que le vent raconte dans les arbres.

Si tu étais un mot…

Je serais l’amour évidemment !

Et pour finir, une chanson…

Je serais… la première qui me vient… je serais le mal de vivre de Barbara. Oh l’horreur ! (rires)

"C’est surtout que je voulais un nom de scène « formule magique » et que Aïata qui veut dire « la femme mangeuse des nuages du ciel » c’était pour moi le symbole parfait..."

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